30/06/2008

Vive les vacances !

Quelle fin d'année sur les chapeaux de roues !

NDLR-D'ailleurs, je me demande bien ce que cela signifie !

Entre revendications, recours, rendez-vous incontournables, grogne...

S'accorder le temps pour souffler et enfin pour passer à autre chose.

Dans cet autre, il y a surtout l'abscence de ce qui est obligatoire.

Il y a comme toujours le plaisir mais aussi l'imprévu du ronronnement.

il y a les possibles et les innatendus.

Il y a les abscences aux autres et la présence à soi !

Vive les vacances...

 

 

20:06 Écrit par dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/06/2008

A temps...

 

Il advient un temps de réflexion,


Un temps de répit et de sérénité où tout devient enfin possible.

 

08:48 Écrit par dans Méditation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2008

Souvenirs de morte-saison...

C'est juste difficile d'ouvrir son coeur, et de ne pas se sentir accueillie,

Non pas à cause de la différence mais bien à cause de l'incompréhension,

Ce manque d'écoute envers l'autre,

Ce manque de disponibilité à l'autre,

Cette impossible recherche de l'harmonie,

Impossible à cause des illusions bercées dans l'éther de l'unité.

 

J'ai tellement de chagrin,

Je ne sais pourquoi j'ai tellement de chagrin,

Je pleure sans raison,

Je pleure à caprices,

Je pleure comme le ciel en cette saison.

 

Tantôt, il y a du soleil et je revis, je me dis que tout va bien.

Tantôt, il y a le stress, les routes incessantes, le manque de temps pour moi-même.

Alors, il pleut sur les grises pensées de ce quotidien qui m'entortille sur les sinuosités piégées du mal-être.

 

Je manque à moi-même, je ne me reconnais plus vraiment,

Mes amies me manquent...

Je me sens souvent dans l'impossibilité de m 'exprimer librement,

Comme une gamine, comme une étrangère, lointaine, de plus en plus lointaine.

Etrangère à moi-même.

 

Peut-être que je deviens étrangère à ce monde?

Je m'étonne du non-sens de cette existence,

Du continuum sans fin de la vie et de la mort,

Je me souviens de Camus et de son absurde, pensée fleuve.

 

Mis au jour d'un dysfonctionnement plus pénétrant, plus profond,

Retomber dans l'énurésie de moments non-compris.

Comme une complainte, comme une oppression,

Comme une paire de menottes à mes envies, à mes désirs.

La bride de mes désirs, la ceinture des intuitions.

 

Des ailes coupées et un grand besoin de voler, de vivre, de bouger,

Un essentiel besoin de m'éloigner, de ressentir le manque,

Juste pour penser à autre chose que ce qu'il faudra faire, ranger, préparer.

Putain de quotidien...

Je constate que je me mets la pression pour toutes ces petites choses qui me pèsent, qui me bouffent petit à petit.

 

Je me leste de ces tâches, elles me pèsent...

Attitude normale, retrouver un peu de paix.

 

Prendre l'air, vivre autre chose,

Désir de paix.

Eprouver la vie, sentir la vie.

 

Ne plus parler de rien d'autres, ne plus attendre quoique ce soit !

 Souvenirs de morte-saison, chagrin de pluie.

Moments lointains d'aujourd'hui.

18/06/2008

Avant-goût des vacances...

La mer,

Le sable et les vagues,

Les discussions engagées,

La ballade en vélo,

Les filles comme des naïades,

Le sourire aux lèvres,

Le ramassage de branches pour le barbecue,

Les corrections de fin d'année,

Le soleil chaud et la lune rose,

Entre parenthèse, quelques moments de repos avant la dernière ligne droite...

 

07:25 Écrit par dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/06/2008

Agir avec délicatesse !

Considérations superficielles,

Reprendre le temps de l'essentiel,

Arrêter de polluer les sens avec le superflu.

Prendre un temps.

En saisir la contre-mesure.

A nouveau s'interroger sur l'importance,

Continuer à perdre les habitudes de l'inertie hivernale.

09:16 Écrit par dans ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/06/2008

Mondanités...

Louise est morte. 

Thelma est maman...

Thelma

 

19:29 Écrit par dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/06/2008

Avec le temps,

Le temps passe si vite,

Le temps s'écoule si rapidement que je ne sais s'il est passé ou à venir,

Je regarde derrière et devant, je traverse lentement.

J'ai bientôt 30 ans et la sensation de n'être encore qu'une enfant.

Temps insousciant, temps dérobé, temps arraché !

A l'emporte pièce, je sais qu'aujourd'hui, le bonheur habite ma maison.

Alors qu'importe le temps, qu'importe les saisons.