26/05/2008

Naître au monde...

Mes chagrins ruisselants sur la violence du monde,

Les tensions ambiantes s'apaisent,

Les espérances renaissent.

 Derrière les portes forgées de souvenirs,

Les jardins de mon enfance se referment.

Silence.

Les enfants dorment dans les espoirs des adultes,

Veilleurs des âmes innocentes.

Silence.

Les grands vents soufflent sur les sables des dunes.

Il est beau de voir les choses simples vivre.

Il est doux de goûter à la paix des lieux habités des personnes que l'on aime.

Silence.

Le bonheur est inhérent à la matière.

Juste être au monde...

N'être qu'au monde...

18:52 Écrit par dans Méditation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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