26/02/2008

Malgré tout...

Le sommeil, ce répit duquel on se réveille avec un enfant perdu... 

Il parait que nous sommes aussi des raisons de vivre... 

un ami en moins, une guerre en plus !

Il ne faut pas ajouter le départ au départ !

Le suicide est fatal au coeur des survivants. 

Il faut s'accrocher, s'accrocher quand même, s'accrocher avec les ongles, s'accrocher avec les dents.

Benjamin Malaussène en echo de cette journé&e de pluie.

20:06 Écrit par dans Papier-pages | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Hommage à Pennac. Monsieur Malaussène est clos.
je rends à Pennac ce dont d el'illusion et de l'intrigue contemporaine.
A l'image de Diderot, il me renvoie à l'amour de la narration pure et simple. Fonction première rendue au roman... me distraire.

Écrit par : Ewenn | 30/03/2008

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