27/12/2007

 

 

Ce qui fut écrit, fut perdu,

Non pas à jamais car il demeure le souvenir de la force des lettres.

Aucun reget puisqu'écrire encore permet de renommer, redéterminer la réalité.

C'est au moment où les mots sont figés qu'ils peuvent s'envoler de la part obscure de l'inconscient.


Troubles nocturnes comme le dessinerait mieux David B. Reprendre le chemin d'un certain Lynch pour pénétrer encore plus la noirceur d'un monde métaphorique.

Sur les chemins suspendus, apercevoir les enchevêtrements sinueux qui conduisent des enfants vers un culte sombre. Face à un arbre, une marque les réunit et les voue à de sombres desseins.


Visite onirique dans mes pensées. Ta solitude, ton visage marqué par un « je ne sais quoi » d'effrayant. Rendre à la fois par ce texte la présence de personnes et l'abscence dans ton regard.

C'est au moment, où ils partent, d'une franche camaraderie, et m'oublient que je te vois.

Là, seul, défait, si vide et triste. Unique projection dans ma propre abscence.


Ecrire pour ne pas oublier, écrire pour transcender un certain sens.

Puisque chacun peut enfin se révéler à soi-même, ma période de dormition a une portée que seule mon intime mesure.


Il me reste de toi, ce geste machinal dans lequel une partie de moi-même pensait prendre du plaisir.

La répétition et l'accentuation de celui-ci n'a que creuser le vide de ce sens.


I remember... La fréquence des rencontres dans un bar qui conjugait les instant complices et les débordements au passé simple. Je me souviens bien, oui, de mon étonnement devant la systématique envie de prendre ce verre. Toujours celui de trop...


L'agitation s'approche de ma bulle... Je transpose à plus tard la relecture et la complétude de ces lignes. Ce n'est pas fini...

Demain, un autre jour et une autre nuit entre...

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