12/12/2006

Soupir végétal...

Depuis Bobin, je regarde les bouquets se fâner avec émotion.  Voilà trois semaines que le soleil est entré sous l'apparence florale dans ma bulle de salon et il s'épenche si délicatement que j'en reste immobile,  incapable de le consumer en cendres...

Au jaune des pétales éphémères et jadis corolle de mes délices...

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Commentaires

Comment arriverait-on à consumer un soleil ? Quelle improbable envie, quelle tragique destinée, pour lui déjà ne vit que pour nous offrir sa déliquescence ... Pauvre soleil, que nos âmes jouent les chaleureuses, alors que sans toi, nous serions pleureuses !

Écrit par : Govinda | 13/12/2006

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