28/07/2006

En ballade...

Le 15ème Festival des jardins

http://www.chaumont-jardin.com/

19:44 Écrit par dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/07/2006

Brrrr !

Est-il possible de se sentir parfois tellement seul que l'on ne sait s'il s'agit d'une détresse ou d'un état d'âme ?

Quoiqu'il en soit, le constat est semblable !  Je ne puis écrire car je subis la cenure.  Comme cela est désagréable...  Entre colère et attente que cela passe comme le mauvais temps, comme la pluie, comme un éternuement.

Je m'enrhume à force des changements de températures !  Un courrant d'air qui refroidit même les fortes chaleurs d'été ! Vraiment, je ne suis pas faite pour le pôle nord !  Qui aime les hivers longs et froids ?  On s'habitue à tout me direz-vous !  Peut-on croire que les Canadiens aiment moins le Canada pour cela ?  Eh bien, sachez, que lorsque revient la belle saison, ils regrettent le  frisson du grand froid ! ! !  Allez comprendre quelque chose à cette nature humaine qui veut tout et son contraire !

23:07 Écrit par dans ? | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

25/07/2006

Là-bas...

11:35 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

21/07/2006

Noir désir, sombre désir...

Always lost in the sea...

09:39 Écrit par dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

19/07/2006

Coup de Pauline en Croze-coeur...

Les pieds nus, perdue dans la jungle,
Je te suivais, juste avant la pluie.
Disparu, comme un coup de flingue,
Un peu sonnée je tombe du lit,
C’est comme ça toutes les nuits
Depuis qu’t’as disparu de ma vie,
Sur les toits de Paris,
C’est là que je finis mes nuits

Du lundi au dimanche
Mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches.

Mise à nu,là dans le désert
De nos amours j’ai marché des heures,
J’ai rien vu malgré mes prières
Quelques vautours venus là par erreur,
Face au vent j’ai si peur
Depuis que t’as déserté ma vie,
Je ressens la terreur,
Je ne sais plus très bien qui je suis

Du lundi au dimanche
Mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches.

Tous les avions sont passés sans me voir
A l’horizon le ciel est noir
Quand les histoires se terminent mal et qu’on les ramasse
Y a des silences et des souvenirs qui laissent des traces.

Lentement je refais surface
Fin de l’hiver une histoire qui s’efface,
Doucement je remplis l’espace
Quand je vois la mer je ne bois plus la tasse,
C’est comme ça que j’oublie
Qu’c’est toi qui m’a volé ma vie,
Quelquefois je m’ennuie
Alors j’vais danser sous la pluie

Du lundi au dimanche mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches.
 

 

19:44 Écrit par dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : francofolies |  Facebook |

15/07/2006

Tout ces mots que j'associe si librement: phase 1

douceur - fleur- parfum - souvenir - chaleur - bonheur - lumière - soie-  vapeur - café - chaleur - douceur - gout -  sucré - pause - course temporelle - arrêt sur images - bonheur - mémoire - réminiscence - révolution - temps nouveaux - obsolète - photos jaunies - mémoire - évanescence - incandescence - brûlure - désir - plainte - douceur - bonheur - mélodie - vague - flashback - ailleurs - jadis - mémoire fixe - paroles inutiles - stérilité - infertilité - drame - tristesse - chagrin - cicatrice - marque indélébile - débile - pauvresse - paresse - défilé - course - pause - retour à la réalité - soleil - silence - solitude - sable fin - eau salée - aller- retour - entre ici et là-bas - tantôt - à jamais - pourvu que - aucune attente - toujours - désormais - serment - impossible adéquation - harmonie -reflet - paraître - être - naître - wonderfull life - world ...

 

En partage...

Je relis parfois certains écrits et tombe sur des perles de narration à la dispercée des lectures...  Oui, parfois phantasmes, parfois insignifiantes, je me complais à ignorer les règles qui sont fondées sur une vision de l'ésthète illustre partenaire des grandes écritures de ces mondes imparfaits...

 

En partage...

 

Il n'y a pas d'histoires meilleures que d'autres, il y a juste des histoires...  Qu'elles soient d'amour ou tout court, qu'elles soient d'errance, de fuite, de soleil, de passé ou de renards...  Elles ne sont que rampe fleurissant les méandres de nos esprits. 

Déjà, une à une, nous les délions du secret dont elles sont retenues et aspirons à voir au-delà de la nature qu'elles nous manifestent. 

Si tout cela n'était qu'une fiction dans laquelle la réalité d'une plume nous a emprisonnés...  Je ne saurai deviner l'étrangeté de la situation.  Je ne pourrai concevoir que ces lettres ne sont qu'une porte vers une quelconque fuite. 

Alors, entoure ma serrure d'un fin voile obscur pour qu'à jamais personne ne puisse deviner par l'entrebaillement de ma vulnérabilité qui se love en ce corps.

12/07/2006

Rencontre...

Plongée au coeur d'une sagesse transmise par un ethnologue ayant suivi les enseignements d'un sorcier yaqui.  Ce livre arrive comme une promesse sur le sentiers de mon existence.  Je ne peux que croire à la simplicité de ce qui survient logiquement dans mon cheminement.


" Il déclara indispensable une certaine légerté et docilité pour pouvoir resister aux chocs et à l'étrangeté de la connaissance qu'il enseignait. (...) Croire que l'on est important alourdit, rend maladroit en vain.  pour devenir homme de connaissance, il faut absoluement être léger et fluide."

Carlos Castandeda, Voir, folio essais, France, 1973.

09:34 Écrit par dans Méditation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/07/2006

Trouvailles...

http://www.swap-your-brain.be/

12:37 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Retour à moi-même !

Renouer avec l'essentiel... Retrouver la légerté de la liberté...

12:02 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/07/2006

Hic et nunc...

Alors que tout me pousse à croire ailleurs,
Je ne peux que faire le constat de ta présence.
Le lâcher-prise est quelque chose de si délicat à ...
Puisque la perception est bien celle-là...

08:17 Écrit par dans ? | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

01/07/2006

Est-ce que l'on avance ?

« Il est interdit d'utiliser contre les civils la famine comme méthode de guerre (...). Il est interdit d'attaquer,  de détruire, d'enlever ou de mettre hors d'usage des biens  indispensables à la survie de la population civile. »

Les  implications de l'article 54 du Protocole additionnel I de 1977 aux conventions de Genève sont claires : le bombardement des centrales électriques à Gaza par l'armée  israélienne, le blocus des populations civiles et les punitions collectives contre elles relèvent de crimes de guerre.

Extrait d'un article en ligne sur le monde diplomatique  http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2006-06-30-Palestine



 

Un codex pour la guerre moderne non respecté selon l'attaquant qui mène l'offensive politico-culturelle... 

Il fut un temps lointain, sans doute, où les hommes vivaient en paix comme il y aura des temps à venir où les femmes ne seront plus violées pour humilier leur appartenance, les enfants plus rangés pour enseigner la violence de l'ignorance et les hommes plus pendus par la raison de leur ventre toujours plus vide que leur motivation à tuer !

 

20:09 Écrit par dans ? | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |