29/06/2006

Il y avait...

Il y avait un soleil descendant de l'autre côté du monde, une violette vaporeuse pour compagne et une corde chaude emplissant l'air dépourvu de son silence...

11:28 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/06/2006

A méditer...

La méditation est une pensée légère ne demandant aucun effort, aucune concentration extrême.  En fait, la festivité, l'amusement, l'enjouement, la célébration, sont proprement les qualités de celle-ci.

La méditation n'est pas qu'une méthode indienne; ce n'est pas simplement une technique. Vous ne pouvez pas l'apprendre par une série de rituels figés. C'est quelque chose qui pousse, qui grandit en vous. Plus vous vivez intensément et totalement et plus la méditation grandira en vous.

La méditation c'est un regard au-delà des préjugés...

La vie entière peut devenir une méditation si nous prêtons attention à tout ce que nous faisons, si nous apprenons à ne plus agir d'une façon automatique.  Alors chaque petite chose de la vie quotidienne, prendre une douche, manger, parler à un ami, tout devient méditation.

La méditation est une qualité; elle peut être apportée à n'importe quel moment dans notre quotidien.

 

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22/06/2006

Pierres de chemin à perte de pas...

Entre imaginaire et réalité, c'est là que je me sens aussi le mieux...

Finalement, il n'y a que les limites que l'on dispose et parfois auxquelles on s'oppose...

J'étais dans un élan spontané de rêves...

19:23 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

19/06/2006

Juste le vide berçant le jour un rien décalé...

Le vide du regard dépasse la sensibilité de mes pupilles...

Si un jour, on disait que j'étais mort, je viendrais protéger la pellicule de tes rêves

tout juste celle qui permet à l'autre de respirer la pureté de mon souffle.

Un rien décalé entre la peinture et la texture, je viens et faufile le drame de ta vie.

Jusqu'où ira la fantaisie de mes craintes.

Avant toute chose, je ne berce plus cette matière d'illusions !

 

 

20:16 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

17/06/2006

Nuit silencieuse de plaisirs

La vérité finit toujours par se savoir soit il s'agit d'une évidence, soit il s'agit d'une ruse...

Car c'est bien la nuit que les plus fidèles se permettent de rompre leur éternelle promesse. 

Puisque la nuit les recouvre d'un manteau de silence et d'impuissance apprise.

Entre oubli et abandon, entre désir et regrets, entre un coeur et des cuisses...

Aveu d'un duperie dont elle ne sert que de calice

La nuit, nous ne sommes plus nous-mêmes, nous sommes le léger reflet de l'ombre des passions.

09:53 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

14/06/2006

Rage...

 

Dans un bocal,

tout le songe d'une impossible saisie.

Féline volupté d'un étrange corps à dompter.

 

 

23:03 Écrit par dans Tumultes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/06/2006

Quelques légères bulles de mer désirables...

 

Quelques coquelicots en apesanteur qui espèrent la caresse Légère des rires d'enfants.

Bulle d'idée inattendue d'être Mer depuis une rencontre dont le coeur palpite ardemment.

Désirable parresse qui, à jamais, a envahit l'île de paisibles songes d'un été naissant...

09:57 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/06/2006

Ca me fait réfléchir... encore...

"L'amour libre dans une société qui ne l'est pas me semble une utopie. Tout marche ensemble. Mais, dans le même temps, il me semble que tenter de vivre au quotidien cet amour libre est un bon moyen de se mettre en marche vers l'Utopie. C'est quelque chose qui est à notre portée puisque nous en sommes les seuls et uniques instigateurs. C'est nos vies que nous prenons en main. Alors autant essayer de changer les choses déjà à ce niveau […] En fait, ce qui n'a pas changé et qui entrave toute tentative d'amour libre, c'est le rapport que nous entretenons avec notre corps. Nous le cachons sans cesse sous des vêtements et nous ne le dévoilons qu'à l'être aimé. Cela renforce l'idée que le compagnon ou la compagne ç un "droit de regard" sur lui. Un "droit de regard" qui se transforme vite en "droit de possession exclusive […] On peut aussi parler de l'échangisme… Si on échange un corps avec un autre, cela veut dire qu'on "prête" le corps de son copain ou de sa copine et on ne prête que ce que l'on possède… Notre corps nous appartient et n'appartient à personne d'autre. Faire l'amour avec un compagnon ou une compagne avec qui on vit au quotidien ne lui donne aucun droit sur notre corps […] L'amour libre, c'est d'abord être libre dans son corps. C'est-à-dire l'accepter tel qu'il est, même s'il est différent des canons de beauté imposés par la société. Cela veut dire accepter d'être nu (dans tous les sens du terme). Si on ne s'aime pas, on ne peut pas aimer les autres. Et on ne peut s'aimer qu'en étant libre".


Cathy YTAK in "L'amour libre", article paru dans Courant Alternatif

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05/06/2006

Une table

Une table, nappe froide qui envelloppe l'atmosphère

Espérance d'une entrevue à jamais effacée par le songe d'un redez-vous raté

Hauteur des désirs comme le verre fragile de cristal que je porte à mes lèvres

Si tout n'était qu'un repas

Comment saurai-je la saveur qui se fond en toi

Volupté de sens exacerbés par l'appétit de te dévorer....

Légère retenue qui n'est que l'apologie de ma fin

10:53 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Tout renaît...

D'une missive envoyée à mes âmes unies, je me souviens qu'après l'isolement de l'hiver rejaillit la douceur des relations qui s'éveillent à nouveau comme le printemps dans nos intérieurs...

10:37 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/06/2006

Chassé, croisé...

Pour ne plus s'engouffrer dans la faillle des désirs ardents, il subsiste la méditation et la contemplation des subtilités qui nous échappent.

Demeurer acteur dans cette vie qui nous est confiée et ne plus croire que nous sommes impuissants face à notre destin.

Pourtant, la tête dans les étoiles, mon corps me rappelle qui je suis bien ici dans la vérité des choix, la destinée de nos espérances et la réalité de nos devenirs...

Alors, enfin imaginer que, quoiqu'il arrive, tout ne peut que trouver sens et résonnance dans les ténèbres des pulsions.

Comment ne pas être la réduction de ces archétypes comportementaux flirtant avec la bête qui sommeille en nous?

Qui es-tu ? Qui suis-je ? Qui est-il ?   Un, deux, trois... Qui sait ?  Ne pas avoir le temps pour plonger dans sa complexité ! 

07:47 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |