28/05/2006

Possession et désirs...

Ce matin, je suis retournée sur ce site...  pour y flâner... et j'ai lu l'article "besoin d'écrire"

http://longuesjambes1.skynetblogs.be/

 

Ce soir, je suis descendue de ma tour... pour regarder un court-métrage et je suis tombée sur celui-ci...

http://www.mouviz.com/films/film.php?film=nue

 

Parfois, il n'y a rien à ajouter !

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26/05/2006

Réalite ?

A chacun sa stratégie d'évitement...

A chacun sa manière de se débarasser d'une réalité trop affligeante...

A chacun sa part d'évasion artificielle...

Et si tout cela n'était qu'une vaste mascarade !

Et si nous n'étions que des âmes en peine !

Et s'il fallait tout réinventer !

Alors, j'abandonne tout ce que je croyais être illusions...

Alors, le temps est venu de pleurer ce qui arrivera...

Alors, il devient possible de vivre...

09:51 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/05/2006

Hier...

Du haut de la tour de mes pensées, j'ai livré une grande bataille contre les nuages de l'orage...

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21/05/2006

Vraiment très envie de soleil !

21:20 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Envie de soleil...

20:31 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/05/2006

D'un instant à l'autre...

 

Paradoxe profond de notre existence qui nous pousse naturellement à être en projet mais à n'exister que dans le moment présent !

Versatilité des pensées qui ne trouvent de cesse à se questionner sur les pulsions de vie et de mort qui animent notre état d'être au monde.

Tendre vers l'acceptation de ce que nous sommes, vivons et, parfois, portons pour enfin libérer l'énergie qui nous contient dans des frontières illusoires.

08:58 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

16/05/2006

Play

Rewind... Trois années de rires, d'expériences, de découvertes... Inutilité d'une larme versée sur un passé où la rose blanche carressera éternellement l'écume amère. Alors, avancer, s'arrêter, courir, être dépassé, se faire rattraper, flâner, se sentir talonné, doubler, continuer, suivre, se surpasser, marcher...  Pause sur la stérilité du souvenir.  Evacuer cette pensée vers l'ailleurs-sphère.  Coincée entre l'ici et maintenant, ne pouvoir qu'imaginer qui tu auras été...  

A toi,  Théodenn

18:35 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/05/2006

I remember... Instant 0...

 

Je m'asseyais toujours dans ce canapé.
Que ce soit pour lire, pour discuter ou pour penser.
Autour de toi, traînaient ça et là, les petits morceaux de moi que je semais à tout va.
L'espace vide, trop ordonné, froid et clair que tu entretenais en disparaissait...
Alors, tu t'oubliais.
Je restais des heures.
De temps à autres, je trahissais ma présence en disposant, sur un coin de table encore vierge, quelques effets personnels, un livre en cours d'inachèvement et ce breuvage que j'appréciais tant.


Et toi...
Et toi, tu ne disais mot, la tête penchée sur ton ouvrage, simplement, tu m'esquissais un sourire.
Et quel sourire...

Ton sourire: ce flou étrange et singulier, ce visage d'ange noir et éphémère, entraperçu brièvement, le temps d'une discussion, au détour d'une invitation incertaine dont je n'ai retenu que tes yeux. J'avais cette façon de porter à mes lèvres ce verre, j'étais autre, en dehors, surpassant l'espace, les gens et le temps.
Bien avant toute cette romance, autour de moi, un périmètre de respect, une distance émancipée par ta distraction hasardeuse...
Si tu m'avais vue avant de me parler, je crois que je ne serais restée qu'un rêve, comme l'absolue nécessité d'une muse assoupie au creux de mes pensées...

Tu as balbutié.

Alors, j'ai souris.
Ce sourire qu'à nul instant tu n'es parvenu à croquer de ta plume...
A nul instant, et pourtant, depuis ce soir où tu pénétras dans ma vie, ton visage ne m'a jamais quittée.

Quand venait la nuit et son silence que seul troublait le bruit du stylo dont on répand, sur le papier, l'encre; sur la table, je glissais un billet imaginaire dans une enveloppe qui n'arriverait jamais. Nous respections le silence que ta rêverie imposait.



Seulement quelques mots écrits, "la certitude de la nuit" comme tu l'appelais, "la plénitude de ma vie" comme je le murmurais.

 

23:03 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Fugacité des pensées...

 

Equiper ma mémoire d'un mémo textuel. 

Tel Bilal, devenir narrateur automatique d'une fiction.

Comme les mots s'agencent à l'aube d'un bruit ou d'un souvenir.

L'imagination remontent le reste et enfilent les idées à la lueur d'une perte.

Nul ne peux contenir sa douce folie qu'elle que soit la réalité.

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08/05/2006

Et si ...

Ces mots ne sont pas une porte d'entrée vers mon intime...

Ils ne sont que la serrure de mon âme !

 

Garde-toi d'aller au-delà !

Il est illusoire de s'estimer à cette fantaisie...

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06/05/2006

En ballade...

 

Soudainement, par retour des beaux jours,

Passerelle entre nos âmes,

Je songe à l'arbre à murmures...

 

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01/05/2006

Fête du travail, bien sûr !!!

 

19:48 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |