29/06/2005

Waouh !

Nouvel album plus dans mes cordes que le premier !  Je m'y retrouve vraiment...
Moment soft... moment doux...
Parfait pour débuter une journée ensoleillée!


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26/06/2005

Reflets et révélations

Lorsque je parle d’âme à âme, je prends conscience des présents de Vie que celle-ci m’offre.  Lorsque les paroles de l’Autre résonnent en moi, j’imagine que le meilleur reste à venir car je ne conçois plus que mon Existence soit différente de ce chemin extra-ordinaire.

L’Inconnu qui croise mon Chemin est le reflet de mon image ; il me fait miroir et je ne peux alors qu’être en raisonnance avec lui. 

Un changement profond est survenu dans ma Vie ; c’est comme si j’avais enfin décidé de me faire confiance, moi qui en étais presque devenue totalement incapable et ce depuis dix ans.

Alors ce sentiment plein et exceptionnel m’emplit.  Cette nouvelle vie, celle que j’ai toujours rêvée au plus profond de mon Etre, j’ai depuis quelques temps décidé de ne plus la fantasmer mais d’y aller, droit devant avec toujours cette profonde conviction que je ne suis pas seule au monde !

Il y a vous, mes protecteurs, mes camarades d'enfance, mes sœurs d’âme, mes images de vérité, mes spationautes interstellaires,  plus que des Amis, vous êtes de ma famille.  Vous avez une place toute particulière dans mon cœur.  Je vous aime profondément et sincèrement !

Je vous remercie de tout mon petit cœur d’artichaut d’avoir toujours été là pour moi que ce soit depuis 22 ans ou depuis 1 an !

 

Sous l'influence musicale de Buddhist monks of maitri vihar monastery- Three mantra chant





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16/06/2005

Un café avec un deuxième sucre, s'il vous plait

Après de nombreux essais hasardeux, amères et grimaçants, tu as sans doute bu ton premier café. Tu devais avoir seize ou dix-sept ans… peut-être moins.

Cependant, tu n’as acquis ta régulière tasse de noir que vers tes vingt-ans quand, après avoir passé des nuits à gamberger, tu te réfugiais déjeuner d'un croissant dans l'antre des déportés du matin où tu croisais les vestiges de nuits et naufragés de l'ennui que l'or du millième matin poussait dans, ce qui t'apparaissait, de terribles retranchements.

 

Si tu puis te rappeler, avec l'exactitude dont fait preuve, de temps à autre, ta mémoire, de nombreux instants accrochés aux tasses que tu as accumulées au cours de ton existence, il reste cependant de nombreuses tasses et cercles de brou de noix qui floue, d'une présence, le patchwork de tes souvenirs embrumés.

 

Il y eut, en vrac et, à ton habitude, en liste non-exhaustive : les cafés d'attente, sur le quai d'un zinc de gare, posés prestement par des serveurs (serveuses) en charge de rappeler le mérite du temps qui s'effile ; les cafés d'occupation du temps qui, distendus, t’ont permis de brosser des scènes de jours ou de nuits dont le burlesque, le dramatique, le pathétique, le grandiose, le fragile n'ont rien à envier aux grands classiques du cinéma ou de la littérature ; ces cafés pris entre deux trains, deux trajets, deux rendez-vous incertains, qui oscillèrent souvent entre le trop froid, le trop chaud et/ou le trop court ; il y eut ces cafés de rencontres, ceux pris en compagnie de collègues, de copains, de proches, de ravissantes ou de plaisants passants, ceux qui t’ont ouvert des portes et fermés d'autres ; ces cafés chagrins, au goût salin que l'amertume de l'instant t’ont fait boire silencieusement ; es ersatz de café que l'on vous sert en soluble dans les resto-routes en compagnie de routiers, motards qui vous entraînent sur les pistes d'une autre idée du voyage expéditionnaire (café soluble que certains osent vous proposer, dans le cadre strict de leur intimité, en lieu et place d'un vrai café, naïvement et sans estimer l'entrebaillement aux errances pensives dont ils vous abreuveront l'esprit) ; ou encore, ces cafés jumelés d'un amaretto sur glace, bus sans modération, en imaginant d'autres vies, d'autres mondes, d'autres contes ; sans oublier, les cafés du soir, ces cafés nécessitant réflexion et calcul algébrique du savoir, savoir si, l'effet du breuvage convoité ne va pas écourter une nuit déjà trop lestée de sommeil avorté ; ces cafés intimes, tout simplement partagés dans l’ether des moments infusés.

Tes cafés...  ceux dans lesquels j’aimerais juste tremper les lèvres…

Si maintenant, tu t’y plonges, je suis certaine que tu vas en sortir l'un ou l'autre souvenir...

Et puis d'abord, pourquoi ce choix:

"Un café avec un deuxième sucre, s'il vous plaît."

Si tu l'avouais, je sens que tu perdrais toute crédibilité.

Aussi, contre toute attente, je vais te laisser le plaisir d'y réfléchir...

De mon côté, l'évocation du pourquoi, me fait déjà sourire...

La fois prochaîne, j'infusionne l'été...
Les thés? Enfin...  L’été sans fin … à tes co-thés…


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15/06/2005

été...

Goûter à cette nouvelle saveur...  Liberté et légerté !  Au coeur de celles-ci, trouverai-je enfin la pérénité de la sérénité ?
A suivre...

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04/06/2005

Comme un coucher de soleil...

Que faire quand les larmes remplacent les mots et que le cœur saigne ?  Que faire quand une certitude trop fragile s’évanouit dans l’incapacité de pardonner ?

J'essaierai de ne plus trop carresser les souvenirs intenses des premiers moments et, ensuite, je poursuivrai ma route en dehors des sentiers battus car c'est bien là que je vais...

              ...Au-delà de moi,  de cette existence , de ce qui m'échappe... 






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